Un tournant, pas un effet d'annonce.
Jeudi 24 septembre marque une pierre blanche dans l'histoire de la marque : à partir de la collection AH26, SIXSŒURS bascule vers un total fibres naturelles sur ses vestes et manteaux. Laine, alpaga, cachemire. Pas de compromis — ou presque.
Pourquoi faire le choix du pure laine ?
Ce n'est pas un effet d'annonce. C'est le prolongement naturel d'une exigence qui existe depuis le premier jour : le style, et les propriétés des matières — le toucher, la chaleur, la solidité, la tenue — qui jouent directement sur la façon, donc sur la durabilité d'un vêtement plus résistant, et évidemment moins polluant. Une juste rétribution de toute la chaîne de valeur.
Et puis il y a ce que ça nous apporte, à nous. Quand nous sommes passionnées, nous plonger dans les propriétés des fibres, des tissages, des ennoblissements — c'est un vrai plaisir. Une forme d'épanouissement que nous ne trouvons pas ailleurs.
Ce virage n'est pas arrivé après coup, en substituant une matière à une autre sur des modèles déjà pensés. Il a guidé la conception même de plusieurs pièces de la collection.
La Tanita en est l'exemple le plus clair : chercher une laine double face n'était pas un détail technique, c'était la condition même de la pièce — un lainage où le pure laine prend tout son sens, où la matière fait littéralement la coupe.
Le caban James raconte la même histoire autrement. Ce n'est pas un hasard si c'est une pièce symboliquement attachée à la laine : son style tient à la tenue et à la résilience propres à cette fibre, et sa silhouette enveloppante découle directement de son pouvoir isolant et de sa chaleur. La laine n'habille pas le caban, elle le rend possible.