Ca vient de se passer !

Mode et canicule : leçon de matières.

Chez SIXSŒURS, tout commence par la matière. Et en été,
la matière est une question de survie.

Nous travaillons trois tissus qui ont une longueur
d'avance sur la chaleur — pas par hasard, mais parce que nous les choisissons
pour ça.

 

Le seersucker d'abord. Ses petites vagues
caractéristiques créent des micro-espaces d'air entre le tissu et la peau — il
ne la touche que par petits points. Résultat : la chaleur circule, l'air aussi.
Quand nous concevons nos vêtements seersucker femme, nous choisissons
délibérément un grammage léger — 120gr — pour en faire des pièces spécialement
adaptées aux fortes chaleurs. Robes longues, chemises, tops : des silhouettes
qui respirent.

 

Le lin-coton ensuite. Thermorégulant par nature, il
absorbe l'humidité du corps et la libère. Nos mélanges lin-coton sont
sélectionnés chez nos ateliers de tissage européens pour leur capacité à se
poser sur la peau sans y coller — jamais en aplat, toujours avec un peu d'air
entre les deux. Plus il fait chaud, mieux il travaille.

 

Le voile de coton enfin — notre grand gagnant. À 70gr,
c'est notre matière la plus légère. Si fine qu'elle flotte plus qu'elle
n'enveloppe. Nos vêtements en voile de coton — chemises, robes, blouses —
laissent l'air circuler librement. On ne sent presque pas le tissu sur la peau.

 

Notre conseil : évitez le synthétique par forte chaleur.
Il retient la chaleur et l'humidité contre la peau. Choisissez une matière qui
respire.

 

Madeleine

Nos pièces seersucker

Nos pièces lin-coton

Nos pièces voile de coton

Vidéos, reportages et docs...

SIXSŒURS la mode fabriquée à Paris

Paris, capitale de la mode, où officient depuis toujours les plus grandes maisons de haute couture et de prêt-à-porter, les meilleurs ateliers de confection, artisans brodeurs, modélistes…

C’est dans cet héritage que s’inscrit
SIXSŒURS.

La marque collabore avec deux ateliers de confection parisiens d’exception, qui ont vu passer des stylistes aussi prestigieuses qu’Isabel Marant ou Valentine Gauthier, et travaillent
aujourd’hui avec
Jacquemus et Heimstone.

Collaborer avec ces ateliers, c’est se fixer un objectif de qualité dans l’exécution et le montage des pièces, à un niveau digne de la couture ou du prêt-à-porter haut de gamme.

SIXSŒURS revendique ce circuit ultra court, en parfait accord avec ses ambitions, mais aussi avec ses valeurs, celles d’une mode consciente.

Une évidence pour Madeleine Ably, à qui l’on a appris dès l’enfance à consommer de manière raisonnée.

Exit la fabrication en masse : les collections sont réalisées en petites séries.

L’intérêt ? Éviter le gaspillage et les invendus.

La conséquence ? Chez SIXSŒURS,
il n’y a jamais de soldes, car il n’y a pas de stocks ni de chaînes de valeur à brader.

Les prix sont fixés de manière juste, avec des marges raisonnables à tous les niveaux.

Une histoire de famille

Dans la famille Ably, je demande la mère : Jeanne.

C’est elle qui a transmis le goût du vêtement — mais pas n’importe lequel.
Dans la tribu normande établie dans le
Pays de Caux, on ne jure que par l’ancien : le textile usagé, détenteur d’une histoire, patiné par le temps.

Âme chineuse, Jeanne court les brocantes à la recherche de ces
trésors, accompagnée de ses
six filles : Madeleine, Angèle, Suzanne, Jeanne, Lucie et Alice.

À chacune d’elles, elle transmet l’art de
transformer le vieux en objets désirables. Piquer, coudre, assembler des tissus bariolés deviennent les tics mode de la fratrie.

Déjà, Madeleine — qui sans le savoir pose les bases de sa créativité — façonne un vestiaire qui ne ressemble à personne. Avec ses sœurs, dont elle ne se sépare jamais, elle fonde un
e-shop de pièces vintage.
On y trouve des vêtements chinés avec du flair, et une ligne de
sacs en cuir recyclé fabriqués par leurs soins.

Après des années de trouvailles qui font le bonheur d’une communauté grandissante, Madeleine s’embarque pour une aventure en solo

Sous le regard bienveillant — et avec les nombreux coups de main — de ses sœurs.