Ca vient de se passer !

Taïga, une autre idée du cardigan

Le cardigan revient, et avec lui une certaine idée du vêtement juste.

Taïga en est notre lecture : une pièce en apparence sage, col rond et pressions sur le devant, que nous aimons décaler.

Imprimé ikat vibrant ou seersucker de coton, léger et texturé, en bleu ou rose, chaque matière affirme sa singularité. Sa coupe oversized, structurée par un décrochement asymétrique sur le côté, crée une rupture nette entre l’avant et l’arrière.

Taïga s’inscrit dans notre exigence : une forme évidente, stylisée, travaillée avec précision, pour être portée librement, au quotidien comme dans une tenue plus habillée.

Des pièces Made in France, fabriquées à Paris, dans des ateliers exigeants, à partir de tissus européens soigneusement sélectionnés.

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SIXSŒURS la mode fabriquée à Paris

Paris, capitale de la mode, où officient depuis toujours les plus grandes maisons de haute couture et de prêt-à-porter, les meilleurs ateliers de confection, artisans brodeurs, modélistes…

C’est dans cet héritage que s’inscrit
SIXSŒURS.

La marque collabore avec deux ateliers de confection parisiens d’exception, qui ont vu passer des stylistes aussi prestigieuses qu’Isabel Marant ou Valentine Gauthier, et travaillent
aujourd’hui avec
Jacquemus et Heimstone.

Collaborer avec ces ateliers, c’est se fixer un objectif de qualité dans l’exécution et le montage des pièces, à un niveau digne de la couture ou du prêt-à-porter haut de gamme.

SIXSŒURS revendique ce circuit ultra court, en parfait accord avec ses ambitions, mais aussi avec ses valeurs, celles d’une mode consciente.

Une évidence pour Madeleine Ably, à qui l’on a appris dès l’enfance à consommer de manière raisonnée.

Exit la fabrication en masse : les collections sont réalisées en petites séries.

L’intérêt ? Éviter le gaspillage et les invendus.

La conséquence ? Chez SIXSŒURS,
il n’y a jamais de soldes, car il n’y a pas de stocks ni de chaînes de valeur à brader.

Les prix sont fixés de manière juste, avec des marges raisonnables à tous les niveaux.

Une histoire de famille

Dans la famille Ably, je demande la mère : Jeanne.

C’est elle qui a transmis le goût du vêtement — mais pas n’importe lequel.
Dans la tribu normande établie dans le
Pays de Caux, on ne jure que par l’ancien : le textile usagé, détenteur d’une histoire, patiné par le temps.

Âme chineuse, Jeanne court les brocantes à la recherche de ces
trésors, accompagnée de ses
six filles : Madeleine, Angèle, Suzanne, Jeanne, Lucie et Alice.

À chacune d’elles, elle transmet l’art de
transformer le vieux en objets désirables. Piquer, coudre, assembler des tissus bariolés deviennent les tics mode de la fratrie.

Déjà, Madeleine — qui sans le savoir pose les bases de sa créativité — façonne un vestiaire qui ne ressemble à personne. Avec ses sœurs, dont elle ne se sépare jamais, elle fonde un
e-shop de pièces vintage.
On y trouve des vêtements chinés avec du flair, et une ligne de
sacs en cuir recyclé fabriqués par leurs soins.

Après des années de trouvailles qui font le bonheur d’une communauté grandissante, Madeleine s’embarque pour une aventure en solo

Sous le regard bienveillant — et avec les nombreux coups de main — de ses sœurs.